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Zaviacic sexo 4

Résumé : Reinier de Graaf, physiologiste
et histologiste allemand, fut le premier
à décire la prostate féminine, à lui attribuer

ce terme et à essayer de déterminer la
fonction de cet organe. La description qu’en

* Le Federative International Committee on Anatomical Terminology (FICAT) à la conférence d’Orlando (2001) a fit le gynécologue Américain Alexander J.C.
accepté de mentionner le terme de “prostate féminine” (prostata feminina) dans la nouvelle édition de la Skene fut l’objet d’un grand débat qui fit
terminologie histologique. Cette décision remplace la terminologie “glandes et canaux para-urétraux de Skene”.
** Des extraits de cette publication ont été présentés au 15th World Congress of Sexology, Paris, 24-28 juin, 2001.
passer au second plan les élégantes études
d’Huffman. Au début du xxe siècle, la prostate
féminine, référencée sous le nom de “glandes

et canaux para-urétraux de Skene – est tou- et canaux de Skène”, passe pour un vestige
jours utilisé en médecine clinique; dans la sans importance pour la vie de la femme.
La présence de PSA et de paramètres
structuraux fonctionnels, ainsi qu’une
pathologie, identique à celle de l’homme,

Reijnier De Graaf, physiologiste et terminologie anatomique parisienne (Pari-
siensia Nomina Anatomica, 1955) on ne men- tionnait plus les éponymes (Zaviacic, 1999; le traité De mulierum organis generationi Zaviacic et Ablin, 2000). Ce n’est qu’en 2001 mettent en évidence qu’il s’agit bien d’un
inservientibus… avait pour la première fois que le FICAT a proposé d’introduire le équivalent prostatique chez la femme.
En 2001 le FICAT* a accepté le terme de
prostate et la 4e édition de la terminologie

époque, décrit la structure essentielle de velle édition de la Terminologie Histologique.
histologique la cite comme telle.
Les recherches contemporaines montrent
XXe siècle sur la physiologie et la pathologie que la prostate de la femme a un poids du 1/5
l’urètre féminin. De Graaf avait été le pre- de la prostate féminine (Evatt, 1911; John- au 1/4 de celle de l’homme adulte, elle est
mier à essayer de formuler la fonction de son, 1922; Korenchevsky, 1937; Petrowa et située dans la paroi de l’urètre et, malgré
cette prostate féminine en écrivant : “La al. 1939; Caldwell, 1941; Folsom et O’Brien un espace limité, elle possède un équipement
fonction de la prostate (corpus glandulosum) 1943, 1945; Deter et al. 1946) ont fait pro- cellulaire muni d’un fonctionnement exocrine
consiste à libérer un liquide glairo-séreux gressivement évoluer l’opinion sur ce petit (fluide prostatique féminin), et neuro-
endocrine. Par ailleurs, on retrouve les
mêmes types et structures cellulaires que

rend plus désirable par son odeur acre et dans la prostate de l’homme, avec les mêmes
salée, et lubrifie ses parties génitales pen- fonctions. L’auteur conclut que cela implique
dant le coït” (Jocelyn et al. 1972). Même si glandes et canaux para-urétraux de Skene) d’abandonner le terme de glandes de Skène,
sa conception de la prostate féminine était était considérée comme un organe fémi- car le terme de prostate féminine est
plus basée sur l’intuition que sur une nin sans importance, rudimentaire, “ves- pleinement justifié. La décision du FICAT
recherche effective, De Graaf en est sans tigial” ne jouant aucun rôle dans la vie de qui introduit le terme de prostata feminina
doute le découvreur. Par la suite, ce sont la femme. Sa conception vestigiale était respecte les nouvelles données de la
basée sur la différence de volume qu’elle recherche.
biologie, Astruc, Virchow et d’autres, cités Pour la majorité des médecins, l’origine (1988) qui se sont intéressés à ce problème n’était pas un argument suffisant pour MOTS-CLEFS :
KEY WORDS :
• Prostate féminine
• Female prostate
structures. (Campbell, 1954; Egloff, 1972; (glandes et canaux
(Skene’s para-
domaine reste controversé. Bien que A.J.C.
de Skene para-
urethral ducts
urétraux)
and glands)
Skene (1880) ait décrit ces structures 200 ans Ce qui a permis progressivement d’impo- • Historique
• History
plus tard que De Graaf et que ses conclu- • Anatomie
• Anatomy
sions aient été déjà controversées il y a • Histologie
• Histology
50 ans (Huffman 1948, 1951), jusqu’ici la d’Huffman (1948, 1951), dont peut consi- • Ultrastructure
• Ultrastructure
prostate féminine est encore connue sous le dérer qu’ils marquent le début de l’histoire • Enzymes, PSA
• Prostate-specific
antigen (PSA)
nom de Skene dans les milieux urologiques • Enzymes
et gynécologiques; et ce terme – glandes - VOL.XI, N°41
tate de l’homme; c’est-à-dire des glandes, 1993; Zaviacic et Ablin, 1998, 2000).
Les maquettes en cire de la prostate fémi- de 150 tubes urétraux de tissus de prostate Mallon, 1983; Zaviacic et al. 1983; Tepper nine d’Huffman (1948) restent d’actualité féminine prélevés lors d’autopsies (Zavia- et al. 1984). Il y a plus de fibres muscu- même après 50 ans. Nous avons confirmé laires lisses dans la prostate féminine que qu’il existait plusieurs types de prostates dans celle de l’homme. Les canaux pros- domaine, dont le début se situe dans la pre- tatiques (para-urétraux) n’aboutissent pas l’homme; ce travail a été basé sur l’étude mière moitié des années 1980, permet de dans la vulve aux côtés du méat urinaire d’un matériel d’autopsie beaucoup plus démontrer que ce petit organe de l’appa- mais s’ouvrent tout le long de la lumière reil génito-urinaire de la femme a une struc- ture, une fonction, et une pathologie défi- La différence de base entre les prostates nies. D’autres paramètres comparables à masculine et féminine réside dans la loca- avait déjà signalé que le tissu prostatique lisation du tissu prostatique. Alors que la féminin était plus riche dans la partie dis- 1999) ont été trouvés progressivement dans tale de l’urètre, et, plus tard, d’autres prostatique de l’urètre, chez la femme auteurs (Zaviacic, 1987, 1999; Wernert et À présent, les urologues et les gynécologues c’est tout l’urètre qui lui correspond al. 1992) l’ont également confirmé. Nous ont un intérêt grandissant pour cet organe (Egloff, 1972) (Figure 1). C’est la raison avons appelé ce type de prostate “type surtout depuis les nouvelles connaissances antérieur” (méatal) (Figure 2). Il est pré- sur l’antigène spécifique prostatique (PSA) de la prostate féminine. Malgré cela, elle femmes ; c’est le type le plus fréquent la prostate masculine, la prostate féminine (glandes, canaux, musculature lisse) carac- (Zaviacic, 1987, 1999; Zaviacic et al. 2000).
térisant la prostate masculine, y compris Eichel et al. (1988) et Eichel (1997) souli- chez la femme (Zaviacic, Ablin, 1998, 2000).
le “matériel” cellulaire, enzymatique etc.
gnent l’importance du type méatal de la De même, la pathologie de la prostate fémi- prostate féminine pour l’obtention de l’or- nine (carcinome, hyperplasie bénigne pros- gasme coïtal car, pendant les mouvements tatique, prostatite, prostatisme) (Zaviacic, Zaviacic et Whipple, 1993; Zaviacic et al.
coïtaux la partie antérieure de l’urètre 1999), ainsi que d’autres données cliniques 1997). Ces fonctions, surtout l’exocrine, féminin est stimulée par la pression et les en rapport avec sa fonction (aspects sexo- logiques, médico-légaux, gynéco-urolo- divers champs médicaux (Zaviacic et al.
Plus tard, Eichel (l997) a attiré notre atten- giques, chronobiologiques) intéressent les 1985; Zaviacic, 1987; Zaviacic et Whipple, tion sur le point de Gräfenberg (point G), cliniciens (Zaviacic, 1999).
Pendant ces 20 dernières années, unegrande activité de publication a changénotre opinion sur ce petit organe fémi-nin, et on en a gagné progressivementdu terrain en matière de comparaisonavec la prostate masculine (Zaviacic,1999). Nous espérons par nos travaux deces 17 années passées avoir contribué àl’acquisition des connaissances dans cedomaine (Zaviacic, 1999).
Le poids moyen de la prostate d’unefemme adulte est 5,2 g (Zaviacic et al.
2000) et elle représente ainsi à peu près1/5 à 1/4 du poids moyen de la prostatenormale (23,7 g) d’un homme adulte(Thackray, 1978 ; Williams et Warwick,1980; Petersen, 1994).
Figure 1 : Le tissu de la prostate féminine dans la paroi de l´urètre féminin (U).
Sur le plan histologique, elle est composée Une relation entre l’urètre féminin (U), le tissu prostatique, le septum urétro-
des mêmes éléments que ceux de la pros- vaginal (UVS) et le vagin (V) est démontrée.
- VOL.XI, N°41
cologie et en urologie (Kurman, 1994). Al’examen gynécologique et urologique,nous n’avons observé en aucun cas l’exis-tence de canaux séparés de part etd’autres du méat urinaire. Selon notreexpérience, c’est seulement chezquelques multipares, dont l’orifice urétralest élargi, que l’on peut voir – et seule-ment dans la lumière au début de l’urètre– de petits orifices des canaux de la gran-deur de petits points. Selon nos obser-vations, les canaux de la prostate fémi-nine pénètrent dans la lumière urétrale,en arrière du méat de l’urètre et dans toutson trajet. C’est ainsi que l’avaient déjàformulé Huffman (1948) et après luid’autres auteurs, dont nous mêmes,(Zaviacic et al. 1983, 1985; Zaviacic, 1987,1999 ; Wernert et al. 1992). Des travauxcliniques qui corroborent ces dires, sontconsacrés à l’urétroplastie et à l’urétro-lyse externe, au traitement du syndromeurétral et à la correction de la résistance Figure 2 : Le type “antérieur (méatal)” de la prostate féminin selon la
distale urétrale, causes de dysurie chez la maquette en cire de Huffman (26).
zone érogène de la paroi antérieure du (Zaviacic, 1999; Zaviacic et al. 2000). Notre son et Stonington, 1969). Selon l’opinion taux d’identification est plus élevé que chez d’autres auteurs; 66,7 % pour Wer- “Le type postérieur” de prostate féminine, nert et al. (1992), 70 % chez Tepper et al.
caractérisé par la présence de tissu pros- (1984), près de 80 % pour Pollen et Drei- tatique plus riche dans l’urètre postérieur linger (1984); Sesterhenn et al. (1998).
vers le col vésical, n’a été retrouvé que D’autres types – “moyen” ou en forme dans 10 % de nos études sur pièces d’au- d’”haltère” – qui ont été décrits, n’ont pro- contenu à travers l’urètre par un méca- bablement pas d’importance pratique.
de cas relativement faible qu’il pourrait Leur fréquence est moins élevée que celle et localisation de tissu prostatique féminin.
cic et al. 2000). Il faut encore une fois sou- Le type de prostate “urètre total” n’a été ligner que le type “antérieur (méatal)” est par l’urètre que sont excrétées urine et trouvé que dans 6 % de nos cas d’autop- la configuration la plus fréquente (66 % sie (Zaviacic, 1999; Zaviacic et al. 2000).
avec CI 58-74 %). Les types méatal et pos- On a constaté la présence de cellules sécré- térieur (10 %) sont présents dans 3/4 de la toires en microscopie électronique parmi les cellules des glandes prostatiques fémi- modèle classique de prostate féminine.
La forme “rudimentaire” de la prostate était dans notre matériel caractérisée par canaux de la prostate féminine reste tou- (Fisher et Jeffrey, 1965; Brandes, 1974; Sri- l’absence de glandes et de canaux sur la jours d’actualité. Les données recueillies gley et al. 1988). Leur cytoplasme apical plupart des coupes de l’urètre examinées à partir de l’examen de 250 malades de la contient des éléments sécrétoires nom- et elle représente 8 % de nos cas (Zaviacic, Deuxième clinique gynécologique et obs- breux (vacuoles et granules sécrétoires), 1999; Zaviacic et al. 2000). Mais, l’examen tétricale de Bratislava (en Slovaquie), ne l’urètre sur toute sa longueur, a toujours Skene (1880), selon qui la prostate fémi- une configuration sécrétoire active de ces chant séparément à l’entrée de l’urètre cellules avec un type de sécrétion apo- Si on admet qu’une telle constatation équi- féminin, ce qui est faussement mentionné crine et mérocrine (Zaviacic et al. 2000).
vaut à identifier une prostate, alors toutes jusqu’à présent dans la littérature ana- Entre les cellules sécrétoires et la mem- les femmes en ont une, quelle que soit sa forme, même rudimentaire. Si on élimine basales (des réservoirs). Leur cytoplasme dans la littérature spécialisée en gyné- - VOL.XI, N°41
mais sans éléments sécrétoires (Zaviacic et génicité semblable entre la prostate de à l’actuelle conception non-vestigiale de la al 2000). En dehors de deux types de cel- l’homme et les glandes para-uréthrales de prostate féminine; organe génito-urinaire lules prostatiques, on a aussi trouvé des Skène, comme le montrent la positivité du cellules de transition placées entre les cel- Cette période commence à partir de la fin lules basales et les cellules sécrétoires ou tatique spécifique). L’expression d’anti- à proximité. La présence de cellules de gènes hautement spécifiques à la prostate d’Huffman (1948, 1951) et continue par des transition confirme le rôle des cellules masculine justifie donc l’utilisation du travaux du début des années quatre-vingt basales (rôle de réservoir) pour le renou- jusqu’à nos jours. C’est dans les cinquante dernières années qu’il y a eu plus particu- prostate féminine (Zaviacic et al. 2000) lièrement vingt années de recherche sur la comme c’est le cas pour la prostate mas- l’homme, la prostate féminine représente prostate féminine, dont plusieurs résultats culine (Xue et al. 1998). L’analyse ultra- la source essentielle de PSA (Zaviacic et al.
sont originaires de notre institut (Zavia- structurelle de la prostate féminine nor- 2000). Quand des tissus pathologiques pro- cic 1984, 2001; Zaviacic and Whipple, 1993, duisent du PSA, la quantité de PSA sérique 2001; Zaviacic et Ablin, 1998, 2000; Zavia- et urinaire est la somme de la production A l’aube du troisième millénaire, la pros- sentent des cellules sécrétoires et basales anormale de ces tissus pathologiques, tant tate féminine se présente comme un organe chez l’homme que chez la femme (Zaviacic, génito-urinaire à la structure définie, des (Zaviacic, 1999; Zaviacic et al. 2000).
paramètres ultrastructurels prostatiques inclus, avec une fonction exocrine et neuro- rentes, on a pu prouver qu’il y avait dans endocrine et une pathologie – donc avec les cellules sécrétoires des glandes de la des paramètres comparables avec la pros- est passée de l’époque de Reijnier de Graaf (De Graaf, 1672) à la période de la concep- l’homme (Zaviacic, 1984). L’activité sécré- tion vestigiale des glandes et des canaux toire des cellules prostatiques féminines de Skene para-urétraux dits “non-fonctio- 1- BRANDES D. (1974) Fine structure and nels et sans importance” du fait du rôle cytochemistry of male sex accessory organs. In : prostatique féminin s’appuie sur la preuve controversé joué par le gynécologue amé- Brandes D. Male Accessory Sex Organs. Struc- histochimique E-600 de l’estérase sensi- ricain Alexandre J.C. Skene (Skene, 1880), ture and Function in Mammals. New York, tive, du glucose-6-phosphatase et d’autresenzymes (Zaviacic, 1984). Les différencesdans les activités de naphtyle estérase, glu-cose-6-phosphatase et quelques déshy-drogénases de la prostate féminine, del’âge de la procréation jusqu’après laménopause, pourraient montrer qu’il y aune capacité fonctionnelle différente de laprostate pendant la vie d’une femme etune dépendance fonctionnelle éventuellepar rapport aux hormones sexuellesfemelles (Zaviacic et al.1989).
L’antigène spécifique prostatique (PSA) estaujourd’hui le marqueur le plus souventutilisé pour identifier le tissu prostatiqueféminin normal et pathologiquement modi-fié (Pollen et Dreilinger, 1984; Tepper et al.
1984; Wernert et al. 1992; Zaviacic et al.
1994; Zaviacic, 1997; Sloboda et al. 1998;Zaviacic et Ablin, 2000). Le PSA estimmuno-histochimiquement localisé dans Figure 3 : Agrandissement de la prostate féminine normale. Les cellules
la couche apico-superficielle des cellules basales (CB) se trouvent sur la membrane basale (MB), dans leur proximité on
sécrétoires prostatiques féminines ainsi que trouve une partie de la cellule intermédiaire (CI). La lumière de la glande est
dans les cellules uro-épithéliales d’autres limitée par des cellules hautes sécrétoires cylindriques (CS). Dans leur partie
secteurs du système génito-urinaire fémi- supranucléaire se trouvent de nombreux éléments de sécrétion (vacuoles
nin (Figure 4) (Zaviacic et Ablin, 2000).
sécrétoires et granules sécrétoires). Dans la partie superficielle des cellules
sécrétoires se trouvent des protubérances apicales avec vacuoles vides. Les

Entre autres évidences, le concept non ves- noyaux des cellules sécrétoires, à la différence des cellules basales,
tigial d’une prostate féminine est basé à contiennent des grands nucléoles et une chromatine dispersée. Uranyl
présent sur la démonstration d’une anti- acétate, lead citrate, x 10000.
- VOL.XI, N°41
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The female prostate: history, functional morphologyand sexology implications *Federative International Committee on Anatomical Terminology (FICAT) at the 2001 meeting at Orlando, Fl, USA has agreed to mention the term female prostate (prostata feminina) in the new forthcoming edition of Histology Terminology. This decision prohibits further use of the terms of paraurethral glands and ducts, or Skene’s glands for designation of prostate in thehuman female.
**Parts of this paper have been presented as an Invited Lecture on 15th World Congress of
SUMMARY : Reinier de Graaf, a Dutch physiologist
Sexology, Paris, June 24-28, 2001. and histologist, was the first to describe the female
prostate and to assign it this term and was also

Milan Zaviacic, MD, PhD, DSc is professor of pathology and forensic medicine at the
the first who attempted to formulate the function
of this female organ. Description of the American

Comenius University Bratislava, Slovak Republic (Slovakia). The results of Pr Zaviacic’s gynecologist Alexander J.C. Skene became the
research activities have so far been presented in 440 lectures and up to 550 various scien- subject of considerable debate increasing lack
tific publications, including full papers (245), editorials, research reports, review articles, of attention and importance to the female prostate
book chapters and contributions to proceedings of scientific congresses, symposia and in spite of the elegant studies of the American
conferences (40 of them concerning different aspects of the female prostate). Professor gynecologist Huffman. At the beginning of 20th century
Milan Zaviacic has established the updated non-vestigial concept of the prostate in the the female prostate was referred to as Skene’s
female. Based on multidisciplinary research, he has presented the female prostate as a func- para-urethral ducts and glands, as an insignificant
tional genitourinary organ in the female with a specific structure, function and pathology.
rudimentary vestigial organ without any importance
He has shown that the female prostate parameters are similar or even identical with in the life of women. The expression of the prostate-
specific antigen in female Skene’s para-urethral glands

those of the adult male prostate. This recent concept has been based on morphological, and ducts and structural and functional parameters
histochemical, forensic-medical, sexological, gynecological, urological, chronobiologi- and diseases similar to that of the male prostate have
cal and pathology research. Professor Zaviacic is member of the Advisory Council Board provided convincing evidence for the existence of the
of the European Society of Pathology (ESP), member of the National Committee of the Slo- prostate in women. Federative International Committee
vak Society of Pathologists, member of the National Committee of the Slovak Sexology Society, on Anatomical Terminology (FICAT) at the 2001 meeting
Vice-President of the Slovak Society of Histochemistry and Cytochemistry, and elected mem- at Orlando, FL, USA has agreed to mention the term
ber of International Academy of Sex Research (IASR).
female prostate (prostata feminina) in the new
forthcoming edition of Histology Terminology.
This decision prohibits further use of the terms
of paraurethral glands and ducts, or Skene’s glands
for designation of prostate in the human female.

nature, nevertheless he is undoub-tedly the discoverer of the female The contemporary research presents the female
prostate as an organ with inferior parameters (weight,
size, functional productivity) if compared with the male
prostate, similarly to many other organs in man. Its
average weight is 5.2 g, representing 1/5 to 1/4 of the
weight of an adult male prostate. The female prostate
is situated in the wall of the urethra that limits its size

and weight. Despite the smaller space, its cellular
term (De Graaf, 1672). In his work De equipment furnishes exocrine function (production
of female prostatic fluid) and neuroendocrine function.

mulierum organis generationi inser- Equally to the male prostate, glands, ducts and smooth
vientibus… Reinier De Graaf (1641- muscle cells (muscle-fibrous tissue) form the female
prostate. The structure, including the ultrastructure
of secretory (luminal), basal (reserve) and intermediary

cells of the female prostate glands, corresponds to the
structure of the same cells in glands of the prostate
of an adult male. Also the function of these cells is
the same as in the male prostate. Both, the basal cells

and from them derived intermediary cells, take part in
and ducts around the female urethra.
the renewal of exocrine (secretory) cells of the female
prostate glands. (Immuno) histochemistry proved
activity of lysosomal and prostate- specific acid

phosphatase (PSAP) and disclosed the expression
of prostate-specific antigen (PSA) in the luminal-apical
the prostate (corpus glandulosum) is part of the secretory cells of the female prostate. The
expression of the highly specific antigen of the male

prostate in this female structure implies the necessity
to use the unambiguous term “prostate” also in
women. This excludes the Skene’s eponym (Skene’s
glands) or the histological descriptive term

“paraurethral glands and ducts”, still nowadays
fashion during coitus (Jocelyn et al.
incorrectly used by some to identify the female
prostate. The terminology decision of FICAT with
introducting the term “prostata feminina
” respects
the novel data achieved in the research of the female
prostate.
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prostate concrements “corpora amy- tigial position of the female prostate.
lacea”, which had before been known ders. The difference in size, in disfavor also later on less intensive than that of gen and its potential implications in the equally significant role (Zaviacic et al.
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(Zaviacic and Ablin, 1998), in Letter inflammation of the female prostate.
to the Editor of the Journal of Urology Invited Review in the Journal of His- tology and Histopathology (Zaviacic cm (height) (Zaviacic et al. 2000). If we Macroanatomy,
functional
morphology
and sexology
implications
(Figure 2), then the weight of the female of the female
prostate
ert et al. 1992, Sesterhenn et al. 1998).
the male and female prostate glands.
lished over the last 20 years, as well as jects to the area of the posterior urethra the size of the prostate, which for these and the neck of the urinary bladder.
of prostatic tissue was localized in this Journal of the National Cancer Institute prostate, it possesses all the structural prostate, Zaviacic, 1987 ; Zaviacic etal. 2000) and this type correspond tothe place of G-spot. Eichel (1997),Eichel et al. (1988) pointed out theimportance of the meatal type of thefemale prostate for achieving coitalorgasm in the female when the ante-rior portion of the female urethra withthe greatest amount of prostatic tis-sue is directly stimulated by pressureand counterpressure of the genitalregions of the male and female. Eichel,thus turned our attention to the vagi-nal introitus where the urethral mea-tus and onset of the anterior urethraare projected.
The female prostate possesses histo-logically the same structures as theprostate of the male, i.e. glands, ducts,and smooth musculature. The ductsare more numerous than the glandsand they exceed in number also theducts in the male prostate. The smoothmusculature (musculofibrous tissue)are also more abundant in the femalecompared to the male prostate(Zaviacic, 1987, 1999 ; Zaviacic et al.
2000). The prostatic (paraurethral) Figure 1 : The female prostate in the wall of the female urethra (U). The
relationship is shown between the female urethra with the prostatic tissue,

the urethro-vaginal septum (UVS) and the vaginal canal (V).
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urethra, they rather penetrate into thelumen of the urethra along its wholelength (Huffman, 1948; Zaviacic, 1999;Zaviacic et al. 2000), and it is throughthe urethra and not through separateopenings that the female prostate dis-charges its contents (Zaviacic, 1999 ;Zaviacic et al. 2000).
Similarly as the prostate in the male,the female prostate has at least twomain functions : exocrine – productionof female prostatic fluid – and neu-roendocrine function (Zaviacic, 1999).
The exocrine function of the femaleprostate is reflected by its particularstructure, including the presence ofsecretory and basal cells with theircharacteristic ultrastructural appear-ance. Tall cylindrical secretory (lumi-nal) cells are the predominant typeboth in the female and male prostaticglands. Apical cytoplasm containsabundant secretory elements (secre- Figure 2 : “Anterior (meatal)” type of the female prostate according to
Huffman’s wax model (1948).
endoplasmic reticulum, developedGolgi complexes and numerous mito- tially indicative of a varying functional of woman’s life (Zaviacic et al. 1989).
logically altered prostatic tissue in the tory and basal cells (Figure 3) (Zaviacic, tory elements. Their nuclei, unlike those uroepithelial cells at other sites of the female prostate, particularly carcinoma.
that they resemble basal (reserve) cells.
do appear (type 2 intermediary cells).
(reserve) cells in the renewal of cells in - VOL.XI, N°41
female, however, immunohistochem-ically only the production of serotoninby female prostatic neuroendocrinecells has so far been established. Todate we are but at the beginning in thestudy of the female prostate as a fur-ther neuroendocrine organ, a con-stituent part of the diffuse neuroen-docrine system of the woman(Zaviacic, 1999 and references therein;Zaviacic et al. 1997).
Our insight into the exocrine functionof the female prostate in producingfemale prostatic fluid is much moredeveloped than our knowledge on itsneuroendocrine function. It is true thatpure prostatic fluid has not yet beenisolated and it has been studied onlyas a component of the female ejacu-late, whose substantial component it Figure 3 : Magnified overview of a normal gland of the female prostate. Basal
cells (BC) rest on the basement membrane (MB). In the lower part a portion
of an intermediary cell (CI). The lumen of the gland is lined with tall cylindral
secretory cells (CS) containing secretory vacuoles and secretory granules.
Protuberances of the apical part of CS contain empty vacuoles. Uranyl
acetate and lead citrate, x 10 000.
(Zaviacic, 1999 and references therein).
(Zaviacic, 1999, 2001). On biochemi-cal analysis, the fluid of urethral expul-sions (female ejaculate) was found tohave a significantly higher concentra-tion of components arising from thefemale prostate, namely prostatic acidphosphatase and especially prostate-specific antigen, and a significantlylower concentration of urea and crea-tinine than urine specimens taken fromthe same women (Zaviacic, 1999).
Forensic aspects of the female ejacu-late, containing female prostatic fluid,and the female ejaculation phe-nomenon as such concern twoissues : critique of the significance ofthe acid phosphatase test in evidenceof rape in women and the possibility tostudy modes of secretory mechanismsof the female prostate. Details see inbook (Zaviacic, 1999) and in our recent Figure 4 : Expression of prostate-specific antigen (PSA) in the apical part of
cytoplasm of the secretory cells and in membranes of female prostatic
glands. 19 years-old female, biotin-streptavidin-peroxidase technique, x 180.

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vestigial notion of this female organ.
hyperplasia, prostatitis (female urethral 2001). Similarly as in the male, initiation diseases is still lacking (Zaviacic, 1999 Milan Zaviacic* ; Tomas Zaviacic** ;
RichardJ. Ablin*** ; Jan Breza**** ;
Karol Holoman**
lation of the clitoris or suprapubic mas- similar serious “prostatic” diseases, (Zaviacic, 1999). Expression of the anti- trigger urethral expulsions (female ejac- Pr Milan Zaviacic,
tially play a role also in the motivation of life threatening erotisizing paraphilic - VOL.XI, N°41

Source: http://www.the-clitoris.com/docs/zaviacic_sexo_41.pdf

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Comparison of the clinical efficacy of three brands of warfarinM. H. Namazi, Z. K. Yousefi, M. G. Shirazi, M. Shaykholeslami, H. Vakili, M. R. Moatamedi, M. Safi,Objective: To compare the clinical efficacy of three brands of warfarin. Material and Methods: Thirty-six patients (mean age 51.8±12.7 years, 12 males, 24 females) withdifferent indications for anticoagulant therapy were randomly place

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