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A05-c-i_fasc2_milieuxtravail.pdf

Les infirmières, les infirmières auxiliaires, le s i n h a lo t h é ra p e u tes, les perfusionnistes, les puéri- c u l t r i ces, les gardes-bébés et les te c h n i c i e n n e s en circulation ex t ra - co r p o re l le œuvrent dans dif- f é rents types d’éta b l i ssements du réseau public, mais également dans des éta b l i ssements privé s .
E l les fo u r n i ssent des soins de santé, aussi bien physiques que psychosociaux, allant de la pre- m i è re ligne jusqu’aux soins ultra - s p é c i a l i s é s .
Ces femmes et ces hommes pours u i vent to u tes et tous le même objectif : contribuer à l’ a m é l i o ra- tion et au maintien de la santé des patient-e-s en les soignant. De formations différe n tes, nous tra- va i l lons parfois dans des lieux différents, nous e f fectuons des tâches différe n tes, mais N O U S SOMMES TOUTES COMME PROFESS I O N N E L L E S mêmes défis dans nos milieux de tra va i l .
Une capacité d’adaptation
s o u vent mise à l’ é p re u ve

La pre ssion est fo r te pour ce l les et ceux qui fo n tpartie du réseau de la santé et des services sociaux.
Ainsi, depuis la fin des années 1980, ré f lexions, orientations, re co m m a n d a t i o n set ré formes fusent de to u te part afin, supposément, d’améliorer le système desanté québécois. À chaque minist re de la Santé sa ré forme ou presque.
Toutes ces réformes partagent l’objectif de restreindre la croissan- ce des coûts et d’améliorer l’efficience des systèmes. En effet, constammentsur la ligne de front, nous sommes soumises à un double impératif : social etéconomique. La santé demeure une valeur sociale et un bien public pour l’en-semble de la population québécoise mais elle s’apparente malheureusementde plus en plus à un marché à conquérir. Des industries comme les biotech-nologies, la pharmaceutique, les technologies de l’information ou d’imageriemédicale y sont omniprésentes et en tirent des profits faramineux. Parailleurs, les décisions politiques et économiques sont influencées par desfacteurs comme le vieillissement de la population et des changements dansles habitudes de vie.
Parmi les réformes vécues par les professionnelles en soins, le virage ambulatoire demeure sans doute le plus marquant. Si celui-ci trouveses fondements dans la volonté de trouver une adéquation entre différentsniveaux d’interventions et les structures, de s’adapter à de nouvelles techno-logies moins interventionnistes et de démédicaliser la santé, il n’en reste pasmoins que le virage s’est actualisé avec un défaut de ressources criant. Il aété, malheureusement, l’occasion de couper dans les dépenses du réseau àdifférents niveaux. Les travailleuses, que nous sommes, ont ainsi connudiverses décisions impliquant la fermeture de lits et d’hôpitaux, des réduc-tions de personnel ou encore l’obligation de changer de milieu de travail. Cesmesures ont entraîné une précarisation des emplois, des surcharges de tra-vail et une détérioration des conditions de travail.
1995-1996
1996-1997
2003-2005
2 0 0 3 - 2 0 0 5
P R O F E SS I O N N E L L E
O R GA N I S AT I O N N E L L E
SY N D I CA L E
Loi modifiant le Code
Loi 25 et Loi 83
des pro fe ssions ou Loi 90
FUSIONS D’AC C R É D I TAT I O N S
FUSIONS D’ÉTA B L I SS E M E N T S
D É C E N T R A L I S ATION DE
É L A R G I SSEMENT DU
LA NÉGOCIAT I O N
CHAMP D’EXERCICE
I n f i r m i è res, infirmières auxiliaire s , Pa r tenariats avec les org a n i s m e s I n f i r m i è res, infirmières auxiliaire s , i n h a lo t h é ra p e u te s . . .
p e r f u s i o n i stes, puéricultrice s , en circ u l a t i o n ex t ra - co r p o re l le Une main-d’œuvre particulièrement sollicitée
de main-d’œuvre qui n’épargne aucune catégorie d’emploi mais qui touche particulièrement celle des soins. Le vieillissement de la population seconcrétisera à court terme par des départs à la retraite de plusieurs de nos collègues, entraînant par le fait même un vacuum pro fe ssionnel en termes de capacité de travail mais aussi d’expertise et de savoir. La pratique et l’exercice de notre profession subissent encore des pressions qui nous obligent à absorber les manques dusystème comme, entre autres, des horaires de travail atypiques, des heuress u p p l é m e n ta i res obligato i res et le non-re m p l a cement des re ss o u rce shumaines. Ainsi, les réformes tablent à la fois sur des indicateurs qui permet-tent de quantifier gains et pertes mais elles misent aussi sur l’invisibilité dutravail des femmes. À cet égard, le travail fait pour obtenir l’équité salarialeen est un bel exemple. Comme le souligne Francine Saillant : « par rapportaux soins, les femmes reçoivent un double message, puisqu’elles sont à lafois considérées comme une main-d’œuvre sans expertise et des expertessur lesquelles on compte. » Par ailleurs et curieusement, nous sommes trop peu souvent consultées en ce qui concerne les décisions qui affectent l’organisation denotre travail. Pourtant, ne sommes-nous pas les premières à en subir lesconséquences? D’ailleurs, la dernière réforme du réseau de la santé remeten question les structures, la gouverne, l’organisation du travail et des soinset place, une fois de plus, les professionnelles dans un contexte instable dontle principal objectif est la performance. Tous les ingrédients sont présentspour nous solliciter encore davantage comme professionnelles sur qui repo-se en grande partie le fonctionnement du réseau.
Des milieux de travail à risque
Toutes ces transformations du système de santé ont un impact non négligeable sur notre santémentale et physique. En effet, plusieurs études, dontun rapport de recherche sur la santé mentale au tra-vail et sur les pratiques de gestion des ressourceshumaines, rapportent que la population québécoiseconnaît un taux de détresse psychologique sévère, à20 %, et ce taux s’élève à 54 % dans le milieu hospita-lier. Parmi les facteurs identifiés, la surcharge quanti-tative de travail, la faible reconnaissance par les col-lègues et les supérieurs, la faible participation auxdécisions et le manque d’information constituent lesprincipaux risques portant atteinte à la santé mentale.
Ces risques se retrouvent de façon évidente dans lesmilieux de santé.
Par la nature de notre travail nous sommes sujettes, également, à des risques de contaminationbiologique et chimique, à des blessures profession-n e l les et à de la viole n ce, soit de la part des patient-e-s,soit entre employé-e-s. Ces risques ont une incidencenotable sur le taux d’absentéisme qui rejaillit sur l’or-ganisation, sur les patient-e-s et forcément sur notrevie personnelle et familiale.
Des milieux particuliers
Les conditions de travail que connaissent toutes les professionnelles en soins se caractéri-sent par leur atypisme et par le fait que ces condi-tions sont loin de simplifier la vie familiale. En effet,la présence au travail une fin de semaine sur deux,les jours fériés et durant les fêtes, le soir ou la nuit,et des choix de vacances en dehors des périodes devacances scolaires rendent parfois difficile la conci-liation travail-famille. Difficultés qui peuvent s’ag-graver lorsque certaines se retrouvent seules à éle-ver leurs enfants.
Pour les plus jeunes, être mère en même temps qu’elles veulent se réaliser professionnelle-ment devient un défi de taille et elles envisagentl’avenir avec circonspection. Au fil des ans et desréformes successives, les plus âgées ont vu leurqualité de vie au travail se détériorer. Il devientcertes difficile pour celles-ci d’envisager de demeu-rer en emploi quand les conditions se dégradent deplus en plus et que le système compte de manièredémesurée sur les forces des individus. Il importedonc de réhabiliter le respect du travail accompli,respect qui devrait permettre de reconnaître la plei-ne va leur du tra vail des pro fe ss i o n n e l les qui,comme nous, ont choisi le métier de soignante.
Un milieu de travail porté
par les professionnelles en soins
tain-e-s, les pro fe ss i o n n e l les en soins résistent à tous ces assauts.
ta i res. C’est bien connu, les pro fe s- s i o n n e l les que nous sommes, font fi patient-e, nous va lorisons d’abord les Avec le sentiment que les valeurs et les acquis disparaissent, certaines pourraient se laisser entraîner parla morosité et pourtant la plupart d’entre nous continuentà soigner, à trouver une gratification là où aucune poli-tique, aucune opération comptable ne peut s’immiscer :dans le sourire d’une personne âgée que l’on vient de sou-lager ou le regard d’un enfant qu’on l’on sait rassuré. Laplupart d’entre nous, malgré le manque de moyens trou-vent encore l’énergie nécessaire pour revendiquer dessoins de qualité, de meilleures conditions de travail, unsalaire équitable et un environnement de travail sain. Nousexerçons toutes des professions satellites du pouvoir médi-cal et désirons que soient reconnus notre rôle et notreplace dans des milieux de travailfortement hiérarchisés et où l’au-tonomie est encore à gagner.
particulièrement avec la réformeen cours, pour la plupart des pro-fe ss i o n n e l les en soins, soignerd evient un engagement qui n’aplus rien à voir avec une vocation,mais plutôt un engagement poli-tique qui permet de défendre unsystème de santé public et univer-sel, le droit à la santé ainsi que lerespect des travailleuses et destravailleurs. Voilà un beau défi àporter! ENSEMBLE,
le pouvoir d’améliorer nos milieux de tra va i l

DES ALLIANCES ET UNE FORCE POUR
• se donner une meilleure organisation du travail
• en finir avec l’épuisement professionnel des équipes de soins • améliorer la conciliation travail-vie personnelle • travailler dans la dignité en contrant la violence au travail DES VALEURS COMMUNES POUR
• améliorer la reconnaissance professionnelle
• v i v re une inte rdisciplinarité respectueuse des différe n te s • gagner la place et l’autonomie qui nous reviennent • d éve lopper harmonieusement l’ é l a rg i ssement des champs d’exercice de nos différentes professions • améliorer notre qualité de vie au travail et la qualité des soins.
FÉDÉRATION DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS DU QUÉBEC Siège social :2050, rue de Bleury, 4e étage, Montréal (Québec) H3A 2J5Tél. : (514) 987-1141 1 800 363-6541 Téléc. : (514) 987-7273Bureau de Québec :1260, boul. Lebourgneuf, bureau 300, Québec (Québec) G2K 2G2Tél. : (418) 626-2226 1 800 463-6770 Téléc. : (418) 626-2111Site Internet : www.fiiq.qc.ca

Source: http://www.fiqsante.qc.ca/publicfiles/documents/A05-C-I_fasc2_milieuxTravail.pdf

Naamloos 2

55. Al drieduizend jaar en meer is deze ziekte dus bij artsen bekend. En al drieduizend jaar en meer klopt de mensheid op de deur van de arts en vraagt om genezing. - Fortune, maart I937Nu is het de beurt aan kanker om een ziekte te worden die niet klopt voor hij ergens naar binnen gaat. Susan Sontag, Illness as Metaphor 56. Kanker daarentegen heeft een veel moderner imago. De kankercel is een d

Pcos website.pages

Polycystic Ovaries and Polycystic Ovarian Syndrome (PCOS) Polycystic Ovary Syndrome (PCOS) is a condition associated with many cysts or closed pouches containing fluid or solid material consisting of 1 or more chambers in the ovary. 20-25% of women will have multiple ovarian cysts (PCO) diagnosed by ultrasound of the ovaries but only half or fewer (5-10% of women) will actually have PCOS. Wha

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