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KYRIE
DIES IRAE
La trompette, anormalement jette ses sons, conviant tous les hommes devant le trône. La Mort sera stupéfaite, comme la Nature, pour être jugée d'après ses réponses. qui sauvait, ceux à sauver, par votre grâce, Mes prières ne sont pas dignes (d'être exaucées,) mais vous, si bon, faites par votre bonté DIES IRAE (poème)
Dies Irae est un célèbre poème apocalyptique écrit en langue latine et qui constitue la pièce appelée
Séquence (Sequentia) rattachée au texte liturgique du Requiem. Certains attribuent ce poème au frère
franciscain Thomas de Celano (1200-1260). Toutefois cette origine est contestée par la présence de cette
REQUIEM (pièce musicale)
Pendant plusieurs siècles, les textes du requiem furent chantés en grégorien. La première version polyphonique connue a été composée par Ockeghem vers 1460 ; son requiem est considéré comme une copie d’un compositeur plus ancien, Dufay1. Les premiers requiems utilisent différents textes de plusieurs liturgies européennes avant que le Concile de Trente n’adopte le texte ci-dessus. Le requiem de Brumel, vers 1500, est le premier à inclure le Dies Iræ. À ce jour plus de 2000 requiems ont été composés. Les versions de la Renaissance sont en principe a capella (c'est-à-dire sans accompagnement instrumental) et environ 1600 compositeurs ont préféré utiliser des instruments pour accompagner un chœur et utilisent également des chanteurs solistes. La plupart des compositeurs omettent des parties de la liturgie, la plupart du temps le Graduel et le Trait. Fauré et Duruflé n’ont pas inclus le Dies Iræ (il est inclus dans le Libera me dans le requiem de Fauré), alors que ce texte a souvent été utilisé auparavant par les compositeurs français comme œuvre seule. De temps en temps, les compositeurs divisent une partie de la liturgie en un ou deux mouvements à cause de la longueur du texte, le Dies Iræ est le plus souvent coupé en plusieurs morceaux (comme dans le Requiem de Mozart). L’Introitus et le Kyrie qui sont consécutifs dans la liturgie Catholique sont souvent rassemblés en un seul mouvement. Wolfgang Amadeus MOZART
Le Requiem KV 626 est la dernière œuvre de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791). Mozart n'a pas
terminé cette œuvre car il est mort avant son achèvement.
Quelques légendes planent sur cette œuvre. Les études récentes ont montré que le requiem a été composé pour le comte Franz Walsegg-Stuppach qui voulait rendre hommage à sa jeune épouse décédée. Voulant garder cette commande discrète, il a dépêché un intermédiaire pour traiter avec Mozart. Le compositeur créa la majeure partie de ce requiem alité car alors très diminué physiquement. Le 4 décembre 1791, il profite d'une amélioration passagère de son état et des amis interprètent les parties déjà composées du requiem. Son état s'aggrave brutalement dans la soirée du 4 malgré la présence de deux des meilleurs médecins de Vienne. Il meurt le 5 décembre vers une heure du matin. Constanze, la femme de Mozart, demande à Franz Xaver Süßmayr, un élève de Mozart qui avait reçu les dernières indications du maître, de terminer le chef-d'œuvre, ceci afin de toucher la somme promise en fin de travail par le comte Franz Walsegg-Stuppach et d’autre part, pour honorer les derniers souhaits de son défunt mari. En 1819, Sigismond von Neukomm composera un Libera me pour compléter cette messe de requiem. La Les circonstances qui entourèrent la commande du Requiem furent bien mystérieuses. Au XIXème
siècle, il a donné lieu à toute une littérature qui fut enjolivée par un certain romantisme alors que les
circonstances réelles furent bientôt parfaitement connues. Le commanditaire est en fait le Comte von
Walsegg-Stuppach
qui habite alors en basse Autriche. C’est un personnage assez bizarre et pitoyable qui
ne sortait jamais de son château éloigné. Il a la singulière habitude de donner en audition des œuvres
commandées auprès de musiciens étrangers et de les faire passer pour siennes. Il donne à ses domestiques
l’ordre de recopier les partitions achetées, ou parfois les recopie lui-même. Il demande ensuite à ses hôtes
et amis de deviner « qui est l’auteur de l’œuvre jouée ».
Chacun fait alors mine de croire que c’est le comte Walsegg, comme en témoigne Anton Herzog, chef de
chœur et directeur de l’école principale :
" Comme monsieur le comte ne voulait pas d’œuvre gravée, il les faisait joliment recopier sur du papier à
musique de dix portées, mais sans jamais en donner l’auteur. Il recopiait lui-même les partitions qu’il
donnait, de sa propre main en gardant toujours le nom de l’auteur secret. Nous n’avons jamais vu de
partitions originales. Les quatuors étaient alors joués devant nous et nous devions deviner l’auteur. Nous
avancions alors le nom de monsieur le comte lui-même, habitués à l’entendre composer de petites choses.
Il souriait et se réjouissait alors de nous avoir mystifiés dans son esprit ; mais nous riions de ce qu’il
nous prêtât une telle naïveté ! Nous étions jeunes gens et tenions cela pour un plaisir que nous faisions à
notre seigneur. C’est ainsi que la mystification se prolongea entre nous durant quelques années. "

Le comte Walsegg commanda en fait ce requiem pour la mort de sa femme en février 1791. Bien sûr, il
conserva son anonymat. Il transmit la commande par un intermédiaire ; il s’agissait du fils du maire de
Vienne. Ce dernier apparaîtra plus tard dans la littérature comme "le messager en gris". L’intermédiaire
bien sur refusa de donner son nom à Mozart et lui déconseilla même de chercher à découvrir son identité.
Il offrit immédiatement une rétribution de 50 ducats. Mozart qui a cette période manquait d’argent
accepta évidemment. La somme de 3000 Florins était tout de même promise à la fin de l’œuvre. Mozart
décéda sans terminer le Requiem, ni même toucher le solde de son salaire.
A la mort de ce dernier, seul le " Requiem æternam "et le " Kyrie" étaient totalement achevés. Les
basses et les parties vocales du " Dies Irae " jusqu’à la huitième mesure du " Lacrimosa "étaient aussi
écrites à quoi s’ajoutent quelques indications d’orchestrations. Le " domine Jesu " et L’ " Hostias " se
présentaient de la même manière. Le reste, c’est à dire le "Sanctus", le "Benedictus" et "Lux aeterna",
manquaient totalement.
La femme de Mozart, Constanze demanda à l’élève de Mozart, Franz-Süssmayer qui avait reçu les

Le comte Walsegg reçut donc une œuvre dont aucune page n’était de la main de Mozart. Constanze avait
gardé les originaux de son époux. On ignore si elle pût percevoir le solde de ce travail, mais la vitesse à
laquelle elle remboursa ses dettes après le décès de son époux laisse penser que oui, elle toucha bien la
somme prévue. Cependant le comte paya au prix fort une œuvre qui n’était pas conforme aux accords
conclu avec Mozart, et pour cause. Le comte aurait pu prendre de sérieuses mesures à l’encontre de la
veuve Mozart, mais il n’en fit rien et paya vraisemblablement par bonté de cœur autant que par amour de
la musique.
Le comte recopia cependant cette partition. La première audition eu donc lieu le 14 décembre 1793 à
WienerNeustadt
.
La partition originale est désormais en lieu sûr, car Constanze la rendit publique. Les pages comportent
trois écritures différentes et leur lecture est très émouvante.
Les parties vocales (portées 8-11) et la basse continue (ligne du bas avec basse chiffrée pour l’orgue) sont
de la main de Mozart. Les parties de cordes et de bois (violon I et II, alto, cor de basset I et II et bassons
portée 1-5) sont de la main deF.J Freystädtler, et les parties de trompette et de timbale (portées 6-7) sont
de la main de Süssmayer.
L’écouter, mais l’écouter vraiment, comme Mozart disait " entendre", est une invitation au voyage ; un
voyage au fond de soi.
L’écouter et l’entendre, est, pour un mélomane croyant, une prière assurément portée jusqu’aux cieux.
L’écouter et l’entendre, lorsque l’on n’est pas croyant, est un instant qui porte vers le doute et le désir
d’admettre…que Mozart pourrait être à lui seul, la preuve, le plus bel argument de la foi en Dieu.
Mais chacun porte ses sentiments et ses convictions là où la vie le mène.
Restons libres de nos pensées.
Il est cependant heureux que des Hommes justifient leur passage par la beauté et nous laissent la
jubilation d’entendre " des notes qui s’aiment ". partition du requiem de la main de Mozart
" Son dernier souffle fut comme s'il voulait avec la bouche, imiter les timbales de son requiem, je
Mouvements ajoutés
Certains arrangements contiennent des textes additionnels comme le motet Pie Jesu (Dvorák, Fauré, Duruflé , et Lloyd Webber ; Fauré l’a placé comme soprano solo au centre). Le Libera me (en provenance de l’Absolution) et l’In paradisum (en provenance de l’enterrement qui dans le cas des funérailles suit la messe) terminent certains arrangements. D’autres mouvements ont aussi été composés comme les Psaumes anglais Out of the Deep et The Lord is My Shepherd inclus dans le requiem de John Rutter. LIBERA ME
« Libera me, Domine, de morte æterna, De la mort éternelle en ce jour redoutable, quando coeli movendi sunt et terra. Où le ciel et la terre seront ébranlés, Dum veneris judicare sæculum per ignem. Quand tu viendras éprouver le monde par le feu. dum discussio venerit atque ventura ira. Devant le jugement qui approche et la colère qui Quand tu viendras éprouver le monde par le feu. Domine: et lux perpetua luceat eis. Et que la lumière brille à jamais sur eux. Tiré de ses œuvres posthumes, voici une paraphrase en vers du Dies Iræ par Jean de la Fontaine
Dieu détruira le siècle au jour de sa fureur. Un vaste embrasement sera l’avant-coureur Des suites du péché long & juste salaire. Le feu ravagera l’Univers à son tour. Terre & Cieux passeront, & ce temps de colère Pour la dernière fois fera naître le jour. Cette dernière Aurore éveillera les Morts L’Ange rassemblera les débris de nos corps, Il les ira citer au fond de leur asile. Au bruit de la trompette en tous lieux dispersé Toute gent accourra. David & la Sibille Ont prévu ce grand jour, & nous l’ont annoncé. De quel frémissement nous nous verrons saisis Qui se croira pour lors du nombre des choisis ? Le registre des cœurs, une• exacte balance Paraîtront aux côté d’un Juge rigoureux. Les tombeaux s’ouvriront, & leur triste silence Aura bientôt fait place aux cris des malheureux. La nature & la mort pleines d’étonnement Verront avec effroi sortir du monument Ceux que dés fon berceau le monde aura vu vivre. Les Morts de tous les tems demeureront surpris En lisant leurs secrets aux Annales d’un Livre, Où même les pensers se trouveront écrits. Tour sera révélé par ce Livre fatal Rien d'impuni. Le Juge assis au Tribunal Marquera sur son front sa volonté suprême. Qui prierai-je en ce jour d’être mon défenseur ? Sera-ce quelque juste? Il craindra pour lui-même, Et cherchera l’appui de quelque intercesseur. Roi qui fais tout trembler devant ta Majesté, Qui sauves les Elus par ta seule bonté , Source d’actes bénins & remplis de clémence,’ Souviens-toi que pour moi tu descendis des Cieux Pour moi te dépouillant de ton ‘pouvoir immense, L’illustre Pécheresse en présentant le sien, Se fit remettre tout par son amour extrême. Le Larron te priant fut écouté de toi: La prière & l’amour ont un charme suprême. Tu m’as fait espérer même grâce pour moi. Je rougis, il est vrai, de cet espoir flatteur: La honte de me voir infidèle & menteur, Ainsi que mon péché Ce lit sur mon visage. J’insiste toutefois, & n’aurai point cessé, Que ta bonté mettant toute chose en usage, N’éclate en ma faveur, & ne m’ait exaucé. Fais qu’on me place à droite, au nombre des brebis. Sépare-moi des boucs reprouvés & maudits. Tu vois mon cœur contrit, & mon humble prière. Fais mois persévérer dans ce juste remords: Je te laisse le soin de mon heure dernière; Ne m’abandonne pas quand j'irai chez les Morts.

Source: http://alcp.music.free.fr/MOZART/REQUIEM/REQUIEM-Livret.pdf

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